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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 18:16

Le Figaro Vox a bien voulu publier l'article ci-dessous, qui résume et met en perspective certains des billets récents de ce blog. On y trouvera également les liens hypertextes qui constituent son (bien modeste) appareil critique

 

Selon un grand quotidien du soir, Vincent Peillon serait « la nouvelle cible du peuple de droite » (le corollaire étant à coup sûr qu’il doit être défendu avec énergie, à l’exemple de Christiane Taubira il y a six mois). Comme enseignant je crois pouvoir affirmer qu’il est aussi largement détesté par les personnels de l’Education nationale. C’est bien simple, on n’a pas vu pareille animosité depuis Luc Châtel au moins. Voici, de façon totalement gratuite, trois conseils à M. le Ministre pour ne pas rater ses derniers mois à Grenelle.

 

Ma première suggestion au ministre serait évidemment de revoir en profondeur sa réforme des rythmes. Dans une interview récente, le Ministre a présenté cette réforme comme le fait de « donner aux enfants une matinée supplémentaire pour apprendre à lire ». C’est jouer sur les mots, car le temps scolaire n’a pas changé d’un iota depuis la calamiteuse réforme Darcos.  C’est aussi occulter un fait essentiel : par rapport à ce qui se faisait il y a vingt ans, un élève de cours élémentaire consacre 100 heures de moins chaque année aux matières fondamentales (français, mathématiques, éveil, devoirs). Par rapport à un élève d’il y a cinquante ans, la différence est de 250 heures… Si l’on souhaite vraiment « donner plus de temps aux enfants pour apprendre », c’est donc le nombre d’heures de cours qu’il faut de toute évidence accroître, en revenant au minimum à une dotation de 26 heures par semaine et en allégeant les programmes de ce qui les encombre inutilement.

Dans les quatre journées et demie qu’ils passent désormais entre les murs de l’école, les élèves de CE2 (qui je le rappelle ont 8 ans) doivent en effet caser du français, des mathématiques, de l’anglais, des sciences expérimentales et/ou de la technologie, de l’histoire et/ou de la géographie et/ou de l’instruction civique et morale, des arts visuels et/ou de l’éducation musicale avec en bonus éventuel une des vingt heures annuelles d’histoire des arts enseignée de façon transversale, de l’éducation physique et sportive, des technologies de l’information et de la communication (elles aussi enseignées de façon transversale), neuf récréations de quinze minutes, des devoirs dans les différentes matières (si le maître juge utile d’en donner et trouve un créneau pour en faire), plus à présent des activités périscolaires qui dans certaines écoles varient d’un jour à l’autre. Je ne vois pas comment cet éclatement du temps passé dans l’école pourrait favoriser les apprentissages. Quant aux maîtres, ils sont confrontés à un dilemme : favoriser le français et les mathématiques en minorant ou en oubliant le reste (c’est ce que je ferais), ou bien pratiquer une sorte de dispersion ludique, en organisant leurs journées et leurs semaines comme des séances de zapping.

Il faut donc faire le ménage. Je pense en particulier à l’anglais, pardon, à la « langue étrangère ou régionale », qui ne donne lieu dans l’immense majorité des cas à aucun apprentissage réel et qui se voit pourtant offrir 54 heures par an. Et si on pouvait aussi soulager les maîtres du prêchi-prêcha sur les questions de genre ou le tri des déchets, ce ne serait pas plus mal.

 

Ma deuxième suggestion porterait sur les problèmes de maintien de la discipline dans les classes, qui doivent à mon avis être examinés d’un autre point de vue. Prenons un exemple récent. Le Ministère vient de publier un long document au sujet de son projet de refondation de l’éducation prioritaire. Or il n’y est pas une seule fois question de l’indiscipline endémique qui, dans beaucoup de cours, rend impossible toute espèce de transmission ; c’est vraiment refuser de voir le rhinocéros au milieu du couloir. Certes une « délégation interministérielle contre la violence scolaire » a été mise en place en novembre 2012 ; mais on n’est pas très rassuré quand on lit dans le point d’étape qu’elle a rendu en février 2013 un éloge de la « justice réparatrice » dont voici un exemple : « un élève ayant à plusieurs reprises endommagé un extincteur – instrument indispensable à la sécurité de l’établissement – pourra, dans le cadre d’une mesure de responsabilisation, se voir imposer des heures de travaux d’intérêt collectif auprès de pompiers. » J’imagine sans difficulté la métamorphose morale à laquelle ce stage donnera lieu, et la joie des pompiers (profession notoirement oisive) d’accueillir un petit stagiaire…

C’est un problème très sérieux que celui de l’indiscipline scolaire. M. Peillon aime citer l’enquête PISA, dont il pense manifestement qu’elle légitime son action. Or cette étude montre très clairement que les classes françaises sont beaucoup plus bruyantes que celle des autres pays de l’OCDE (plus de 40 % des élèves s’en plaignent), que les professeurs sont beaucoup plus souvent obligés d’y attendre avant d’avoir le calme, et qu’il est plus difficile d’y travailler. Elle montre aussi qu’un climat de discipline favorise la performance des élèves, en particulier ceux qui sont issus des familles pauvres. Il me semble donc qu’il faut changer de paradigme, pour employer un grand mot : si l’école doit se montrer bienveillante, c’est surtout à l’égard de l’immense majorité d’élèves qui désirent travailler, ou qui du moins respectent l’institution scolaire, et qu’elle a le devoir de protéger de ceux qui ne viennent en cours que pour les saboter.

Dans mon lycée, une classe de première technologique à laquelle j’ai l’honneur d’enseigner l’histoire et la géographie se signale depuis septembre par son ambiance détestable. Quand je me tourne au tableau, des cris d’animaux s’élèvent des derniers rangs. Un groupe de garçons s’est promis d’envoyer le professeur de mathématiques, un débutant, en dépression avant la fin de l’année ; et j’ai l’impression qu’ils sont en train de réussir. Quant aux élèves normaux –car il y en a dans cette classe !-, ils sont comme des otages qui attendent leur libération tout en sachant qu’elle n’aura pas lieu avant le bac, dans un an et demi. Les perturbateurs en effet ne risquent pas grand-chose : peut-être une commission disciplinaire prononcera-t-elle in fine une semaine d’exclusion ou des travaux d’intérêt général, que le puni bâclera avec toute la mauvaise volonté possible. Qui réparera cette double injustice ?

 

 

Dernier point que je développerai moins, pour ne pas lasser le lecteur : que M. Peillon fasse preuve d’un peu plus de volontarisme au sujet de la rémunération des enseignants. C’est désormais un fait bien documenté que le pouvoir d’achat de ces derniers baisse régulièrement depuis des décennies : pour citer un seul chiffre, il a été rogné de 8 % entre 2000 et 2010. Les effets de cette politique de compression salariale, que l’on dénoncerait sans doute avec indignation si elle était pratiquée par un patron du privé, sont sous nos yeux : il est de plus en plus difficile de recruter (dans certaines disciplines, le nombre de candidats est inférieur au nombre de postes à pourvoir) ; ceux qui continuent de s’orienter vers le métier d’enseignant ne sont pas nécessairement les étudiants les plus brillants ; leurs motivations premières sont souvent le  temps libre et la protection statutaire que confère cet emploi ; enfin, l’adage selon lequel « un métier qui se paupérise se féminise » est ici vérifié en plein, puisqu’au sein du primaire par exemple le personnel compte désormais 82 % de femmes. On voit ici au passage que les questions de genre, à l’école, ne se posent pas toujours comme on croit… -M. Peillon, quand il était dans l’opposition, était pleinement conscient de ce problème, puisqu’il proposait alors une revalorisation de 50 % des traitements. Parvenu rue de Grenelle il est plus pragmatique ; il dit seulement qu’il « serait digne » de mieux payer. C’est avouer qu’il n’a aucun moyen d’agir. 

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Published by Ali Devine - dans Instruction publique
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commentaires

Estelle 27/02/2014 00:36


Je me permets de consoler Random : quand tu seras titularisée(e), tu seras plus libre de ta pédagogie. Un programme, ça se lit et ça "s'interprète". Tu trouveras ta manière de faire, sans doute à
mi-chemin entre  l'endoctrinement IUFM et ce que te dicte ton libre-arbitre.Après tout, nosu sommes des fonctionnaires d'Etat : notre patron, ce n'est pas M. Peillon et es sbires, mais bel
et bien notre mission, qui est d'intruire les élèves qui nous sont confiés (leur transmettre le contenu des programmes nationaux, certes, mais le principe de liberté pédagogique est censé nous
laisser de la marge en ce qui concerne notre manière de dispenser ces savoirs). 


Quand au commentaire n°9 (le popup m'empêche delire le nom de l'auteur), je lui suggère de laisser un peu les théories des chronobiologistes, qui ne tiennent pas compte du monde qui entoure
l'école (ou qui veulent centrer l'ensemble de la société sur les rythmes scolaires, ce qui n'est pas gagné) :


- journées plus courtes, certes. Mais quid des élèves dont les parents ne peuvent se libérer avant 16h30, voire 17h ou 18 ?Ces élèves-là auront des joruénes tout aussi longues, pas moins
fatiguantes, ET des mercredis plus compliqués à gérer.


- qu'est-ce qui est le plus fatiguant, pour un élève : être en classe, assis, dans le calme (ou dans un calme relatif), ou être "en activité" dans un gymnase qui résonne ?


- pensez-vous vraiment que les journées saucissonnées à l'extrême sont vouées à diminuer la fatigue éprouvée par les enfants (classe, looongue pause méridienne (en théorie), qu'il faudra meubler
d'une manière ou d'une autre, (surtout en hiver), classe, activités diverses ?


 


- qu'en est-il de l'inégalité induite par les différences de moyens dont disposent les communes ? L'éducatio nationale n'est-elle pas, par essence, nationale ? IL est, à mon sens, dangereux et
absurde de opusser léacole publique (et nationale, donc) sur la voie de la territorialisation.


 


- comment des soi-disant chronobiologistes, qui prétendent vouloir centrer les rythmes scolaires sur les besoin de l'enfant, peuvent-il préconiser des horaires de classe qui flinguent
littéralement la sieste des élèves de petite section ?


 


- l'école sur 4 jours et demie, pourquoi pas, on y a fort bien survécu jusqu'à cxe que m. Darcos (je crois) supprime le samedi matin. Mais il y avait 4 jours et demi de classe, pas de "bricolage
de fin de journée". Le mercredi était une pause bienvenue au milieu de la semaine (certains enfants ont besoin de dormir). Evidemment, certains étaient obligés de se lever le matin, la faute aux
horaires de travail des parents, ou à l'insdisponibilité des grands-parents, mais même ceux-ci, en allant chez leur nounou, ou à la crèche, ou au centre aéré, avaient des journées moins
saucissonnées, donc sans doute plus reposantes. La demi-journée supplémentaire s'effectuait donc le samedi matin, dans une atmoshpère plus calme (moins d'embouteillages pour aller à l'école,
parents généralement en week-end donc disponibles pour chercher les enfants à midi, et pourquoi pas en profiter pour aller voie l'instit et s'enquérir du travail des marmots en classe. Le fait
d'avoir un samedi sur quatre dit "libéré" permettait d'effectuer de temps à autres des petites escapades, avec un peu d'organisation.


 


Quant à vos accusations de passéisme, elles sont tout de même  fort exagérées. Il ne s'agit pas de trtourner à l'époque de Jules Ferry, mais :


- puisqu'il est question de classement Pisa et Cie, ce qui a fait dégringoler la France au fil des années, ce sont justement les diverses expérimentations ludo-démago-changistes d'apprentis
sorciers. C'est bien d'expérimenter de nouvelles choses, c'est mieux d'en faire un bilan impartial, opur savoir si on maintient les nouveautés, ou s'il convient de faire un pas en arrière (ne
serait-ce qu'en attendant de trouver une meilleure idée).


 


- Moi aussi, parfois, j'aime procéderde manière ludique. Mais parfois. Il faut trouver un juste milieu entre des méthodes un peu rigolotes de temps en temps (si on le souhaite), pour remotiver
les troupes qui en ont besoin, mais qui sont généralement extrêmement chronophages. Et quand on voit le temps alloué aux matières dites "fondamentales", ce temps, justement, on ne peut pas se
permettre de le perdre.


 


- les méthodes plus classiques, quoi qu'on dise, restent souvent les plus efficaces, j'ai pu l'expérimenter maintes fois ! Et je vous rassure, je n'ai pas connu l'école des années 50. Ni même 60
ou 70. Le tout est d'agir selon sa conscience, et surtout, se souvenir que chaque élève  son propre fonctionnement, et qu'il ne faut pas hésiter à s'adapter un tant soit peu selon les
classes que l'on a en face de soi.


 


- Pour avoir lu plusieurs articles de M. Devine, je constate que sa place est bel et bien à l'école publique. Ecole publique où, effectivement, de nombreux professeurs d'histoire-géo se plaignent
des programmes d'éducations civique qui, suivis à la lettre, induisent un formatage de la pensée des élèves. Et ça, justement, ça gêne justement les enseignants désireux d'apprendre aux élèves à
penser par eux-mêmes.


 


- quand à la discipline, qui n'est pas un principe à la mode chez les pédagogistes fous, elle est cependant essentielle pour tansmettre des connaissances. On peut constater cela empiriquement,
bien sûr (j'ai eu un peu tous les types de classes, et les meilleurez marges de progrès, je les ai obtenues dans des classes d'élèves extrêmement disiplinés, même issus de catégories
socio-profesionnelles peu enviables ! ), mais aussi grâce au classment PISA, qui montre - même si notre ministre se garde bien de le mentionner), qu'un bon niveau des élèves va de pair avec la
discipline qui règle dans les classes !


 


Il est plus de minuit et demie, je prie donc les lecteurs de ce blog d'excuser les fautes de frappe que l'heure tardive et la fatigue m'ont sans doute amenée à commettre.

mos 26/02/2014 23:15


Cher monsieur Ali Devine,
Ma première observation.
Je pense que vous ne maîtrisez pas bien les chiffres. Mais bon, les « chiffres » pour un professeur d'histoire c'est normal !

Alors nous avons :
- un volume horaire annuel d’enseignement de 864 heures par an contre 774 heures à 821 heures en moyenne - selon l’âge des écoliers - au sein de l’OCDE ;
- le nombre de jours d’école le plus faible d’Europe, à savoir 144 jours seulement contre 187 jours en moyenne au sein de l’OCDE.
- une semaine particulièrement courte avec 4 jours d’école par semaine, contre 5 voire 6 chez la plupart de nos voisins européens ;
- une année scolaire concentrée sur seulement 36 semaines.
Je crois que vous avez pas très bien compris le but de la réforme.
Je vous résume le but est de mieux répartir les heures d'enseignement, de passer de la semaine de 4 jours sur 36 semaines soit : 4 x 36 = 144 jours
à la semaine à 4,5 jours sur 36 semaines, donc je vous fais le calcul :
4,5 x 36 = 162 jours.
Donc, journée d'enseignement plus courte, super !
Et activités, magnifique !

Bon, vous allez me dire, oui mais on n'a pas plus d'heures d'enseignement !
Ben, non ! On aura toujours 864 heures, mieux réparties.
Je vous fais à nouveau le calcul : 36 x 24 = 864 heures,
Mais bon, la « chronobiologie » et vous !!!

Ma deuxième observation.
Votre vision « passéiste » de l'éducation ! Ha, c'était mieux avant, me fait beaucoup rire !
On devrait sûrement revenir aux blouses, aux craies, au tableau noir...et surtout à la badine !
Allez, on instaure une « discipline de fer », le premier qui bouge je l'emplâtre !

Je vous vois venir avec votre critique de la «justice réparatrice», je vois poindre votre propension à une « justice punitive et expéditive », pas très pédagogique comme procédé.
Oui, vous savez le truc qu'on appelle « pédagogie », les méthodes utilisées pour éduquer les enfants et les adolescents, vous connaissez bien, souvenez vous !

Ma troisième observation.
Alors là, je vous rejoins au moins sur le point de la rémunération !
Quoique, je sens encore poindre un léger relent de « sexisme », vous pouvez pas vous en empêcher de faire appel à un adage.
En plus vous vous mélanger les « pinceaux », vous nous dites, qu'il est de plus en plus difficile de recruter et dans la parenthèse qui suit vous nous dites « (dans certaines
disciplines, le nombre de candidats est supérieur au nombre de postes à pourvoir) ». Faudrait savoir ou c'est l'un ou c'est l'autre !

Au fait, pour revenir au point 1 !
Vous savez dans l'école laïque, on fait pas de « prêchi-prêcha », le prêche, le sermon, l'homélie, c'est réservé à une autre école, qui je pense vous convient mieux !

Juste pour la route « Canis sine dentibus vehementius latrat » !
Allez, monsieur Ali Devine, vivement la retraite, il est temps !!!

random 26/02/2014 22:48


Je me permets à mon tour d'insister sur ce que précise le commentaire précédent: en tant que stagiaire en histoire-géographie, je n'ai d'autre alternative que de donner de ces fameux polycopiés
et de lancer des "activités" sous forme de "tâches complexes" nécessairement bruyantes et baroques. J'évite juste les fautes d'orthographe...


Je ne sais pas si vous deviez le faire aussi à votre époque lors de votre année de stage, mais il me paraît risqué pour la suite de ma carrière, même après la titularisation, de me lancer dans
une conception de cours "à l'ancienne", que vous aviez tant appréciée pour votre enfant au primaire.

Estelle 24/02/2014 23:31


Bonsoir,


 


Merci poru cet article brlillant.


En ce qui concerne l'immense et inutile fractionnement des programmes (langue étrangère ET informatique ET prêchi-prêcha écolo), je suis pleinement d'accord avec vous.


 


En revanche, je vais me faire l'avocat des diables mentionnés dans les commentaires (les pratiques pédago-ludo-WTF-douteuses de certains enseignants de primaire).


 


Il me semble juste de mentionner le lavage de cerveau IUFMesque, la pensée unique qui y règne, voir une certaine intimidation des jeunes profs qui osent réfléchir et voudraient n'en faire qu'à
leur tête.


Lors de la titularisation, notamment, il est nécessaire de se conformer au discours pédago-bobo qu'on nous rabâche, sous peine de mauvais rapport !


 


Personnellement, je ne me reconnais pas dans leurs pratiques, car, même si je respecte les programmes (quitte à louvoyer ou à adapter un peu quand c'est pédagogiquement salutaire), je ne me
laisse pas facilement impressionner, et j'ai eu de la chance d'être évaluée, stagiaire, par des gens intelligents, et pas très raccord avec la pensée unique actuelle.


Mais ce n'est pas toujours facile, et en quelques années d'IUFM orchestrée par des formateurs désastreux, un lavage de cerveau peut survenir !

Fabien Besnard 14/02/2014 21:57


Bonjour,


j'ai découvert votre blog il y a deux jours et je suis en train de dévorer tous les billets. Celui-ci est particulièrement utile (même s'il est moins hilarant que d'autres) car il rappelle des
faits incontestables et dont pourtant personne ne parle (sur les horaires et l'éclatement des matières). Je me suis permis de le relayer sur mon blog.


bien cordialement,


FB