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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 00:00

C’est demain qu’aura lieu à la Mutualité un grand meeting organisé par le Parti socialiste pour dire NON ! aux extrémismes et soutenir Christiane Taubira contre les attaques racistes dont elle a été victime. Les personnes allergiques à la moraline sont invitées à quitter au plus vite Paris intra muros.


Je veux affirmer, de façon liminaire, que je considère Mme Taubira comme un être humain à part entière, et même comme une femme politique assez brillante. J’étais contre le mariage dit « pour tous », mais je dois reconnaître qu’elle l’a défendu avec éloquence et pugnacité. De toute façon une personne capable de citer René Char en plein hémicycle mérite le respect. Elle a presque réussi à faire oublier que la justice est un sujet qui ne l’a jamais beaucoup intéressé (dix lignes dans son projet présidentiel 2002, aucune intervention remarquable à ce sujet en 19 ans de députation) et que selon toute apparence elle n’a été nommée là qu’en raison de l’abaissement qu’une autre femme issue de la diversité avait préalablement fait subir à ce ministère.


Qui--moi.jpg

Qui, moi ?

 

J’espère aussi que les marques de soutien qu’a reçues la garde des Sceaux ces derniers temps ne lui auront pas trop tourné la tête. Encensée par Christine Angot et Virginie Despentes (ce qui, pour une lettrée, doit être absolument atroce), défendue par Bernard-Henri Lévy qui voit en elle le modèle d’un futur buste de Marianne, appelée à la présidence de la République par Frédéric Bonnaud des Inrockuptibles, élue produit femme de l’année par le magazine Elle, accueillie à l’Assemblée nationale par une ovation debout, portraiturée par le New Yorker avec le titre « How racist is France ? », et même officiellement défendue par le Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Christiane Taubira serait sans doute immédiatement transférée au Panthéon s’il venait à lui arriver malheur avant la fin de la mandature, et si j’avais un avis à lui donner ce serait de regarder avec beaucoup d’attention ce que son conseiller en communication met dans le thé qu’il lui sert. Vraiment les outrages subis ont donné lieu au paiement d’un pretium doloris qui me paraît d’ores et déjà tout à fait convenable. Je crois que Mme Taubira incarne désormais à la perfection ce qu’une certaine gauche de CSP++ intelloïdes attend comme le nourrisson attend un sein : le surgissement messianique d’un(e) Obama français(e), la possibilité de simplifier des questions politiques et sociales extrêmement complexes en batailles éthiques entre gentils et méchants, et la preuve irréfutable que les heures les plus sombres sont bel et bien revenues –si tant qu’est que l’aiguille se soit jamais déplacée d’un millimètre, d’ailleurs.

Taubama.jpg

Hope dope : any medication taken to lessen the effects of depression.


En ce qui me concerne, je ne comprends tout simplement pas ce que veulent dire les gens qui déplorent une montée du racisme et de l’intolérance en France. Quelles sont les pièces du dossier ? La couverture d’un fanzine pétainiste tirant à 5.000 exemplaires, et dont tout le monde ignorerait l’existence sans les twitts d’une escouade de vigilants patentés ; les divagations bananières d’une petite fille mal élevée ; deux ou trois pages Facebook de militants UMP ou FN. Je trouve les charges extrêmement maigres pour incriminer un pays entier. N’est-ce pas le type même de stigmatisation collective contre quoi tonnent les antiracistes quand elle cible les Algériens ou les Sénégalais ?


Et puis notre pays, je trouve, est en l’occurrence très injustement diffamé, car il sait se montrer sympathique aux représentants de ses diversités, comme on dit aujourd’hui. Considérons par exemple le monde politique français, réputé être l’une des citadelles d’où les méchants de souche aspergent d’huile bouillante tout nouvel arrivant, tout pauvre pas comme nous.


Laurent Fabius, bien que catholique lui-même, est le fils d'un Ashkénaze et d'une Américaine, ce qui ne l'a pas empêché de faire une assez belle carrière et de finir par devenir ministre des affaires étrangères d'une nation réputée xénophobe, antisémite et antiaméricaine. Le ministre des finances Pierre Moscovici est juif. La garde des Sceaux, Christiane Taubira, est donc une femme guyanaise noire. Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, est né espagnol et n’a été naturalisé qu’à l’âge de vingt ans. La ministre de la culture, Aurélie Filipetti, porte en bandoulière ses origines italiennes, dont elle a même fait un roman. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a gardé sa double nationalité franco-marocaine. A quoi il faudrait ajouter, parmi les seconds couteaux, une ministre des PME (Fleur Pellerin) née en Corée, un ministre des anciens combattants (Kader Arif) fils de harki, une ministre de la francophonie (Yamina Benguigui) d’origine algérienne et une ministre déléguée « à la réussite éducative » (George Pau-Langevin) guadeloupéenne. En dehors du gouvernement, le président de l’Assemblée nationale (Claude Bartolone) est né à Tunis dans une famille venue de Sicile, le président du Parti socialiste (Harlem Désir) est d’origine martiniquaise ; et parmi les 75 secrétaires nationaux du parti majoritaire, on compte Pouria Amirshahi, Malek Boutih, Amale Chebib, Laurent Cohen, Carlos da Silva, Elsa di Méo, Mine Günbay, Corinne Narassiguin, Eduardo Rihan Cypel, Roberto Romero, Louis-Mohamed Seye, Nisrine Zaibi –toutes personnes dont le patronyme n’évoque pas précisément le terroir saintongeais ou morvandiau. Au sein de la majorité, Europe Ecologie - Les Verts est dominé par les personnalités d’Eva Joly (naturalisée française à 24 ans, tout en conservant la nationalité norvégienne), de Daniel Cohn-Bendit (juif allemand) et de Jean-Vincent Placé (né à Séoul). Le principal parti d’opposition est présidé par Jean-François Copé (d’origine juive algérienne et roumaine) et dominé par la figure de l’ancien président, fils d’un immigré hongrois.

Au niveau local, les deux premières villes de France ont élu des maires homosexuels, l’un assumé (Bertrand Delanoë), l’autre plus discret (Jean-Claude Gaudin). La prochaine élection municipale parisienne verra s’opposer deux femmes, l’une (Anne Hidalgo), née de parents immigrés espagnols et naturalisée à l’âge de douze ans, et l’autre qui ne perd pas une occasion de rappeler son ascendance aristocratique polonaise. Lointain outsider, l’écologiste Christophe Najdovski est quant à lui né de parents yougoslaves. La quatrième ville de France, Toulouse, est dirigée par Pierre Cohen, né à Bizerte d’un père juif tunisien. La cinquième, Nice, est dirigée par Christian Estrosi, fils d’un immigrant italien. Reims, la conservatrice cité des sacres, a porté à sa tête Adeline Hazan, fille d’un Juif égyptien.


Je suis désolé de devoir pratiquer ce comptage ethnique, je suis bien conscient de ce qu’il a de sordide, et je précise qu’à titre personnel je n’ai évidemment jamais déterminé mon vote en fonction des origines, de la religion ou de l’orientation sexuelle des candidats en présence. Mais comment répondre autrement à ceux qui voient dans l’exclusion xénophobe la réalité intime de la France ? Et puis ce n’est pas moi qui ai commencé.

Les-cabinets-blancs-de-la-Republique.jpg

Tous ces sales blancs ont la banane ! Non, je déconne.

 

Si nous changeons de domaine et que nous considérons le monde du chaud bizinesse, nous voyons que la liste des personnalités préférées des Français est dominée, pour l’année 2012, par Jean-Jacques Goldman (1er), Omar Sy (2ème), Gad Elmaleh (5ème), Simone Veil (6ème), Dany Boon (9ème) et Yannick Noah (10ème). Et encore, il n’y a pas si longtemps, il y avait une naine stupide dans le lot. C’est dire l’ouverture d’esprit de nos concitoyens.


Certes, les opinions moyennes de la population française diffèrent assez nettement de celles d’un éditorialiste de Libération, on s’en aperçoit en lisant le dernier rapport que la Commission nationale consultative des droits de l’homme a consacré à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Ainsi 65 % des personnes interrogées pensent-elles que certains comportements peuvent parfois justifier des réactions racistes, 74 % que les gens du voyage forment un groupe à part, 60 % que les étrangers ne font pas suffisamment d’efforts pour s’intégrer, 69 % qu’il y a trop d’immigrés en France, 73 % que beaucoup d’immigrés viennent chez nous uniquement pour profiter de notre protection sociale, 54 % que l’immigration est la cause principale de l’insécurité, etc. La prétendue sous-représentation de la diversité dans les médias et en politique indigne au maximum une personne sur cinq. Il se trouve même une écrasante majorité de 94 % de salopards nazis pour refuser tout net les beautés du multiculturalisme et affirmer qu’« il est indispensable que les personnes qui viennent vivre en France adoptent les habitudes de vie françaises ».

Mais la même source fournit aussi des chiffres qui montrent de façon certaine que les Français, dans leur immense majorité, ne sont absolument pas racistes. 61 % estiment ainsi que toutes les races se valent et 27 % qu’il n’y a pas de races humaines. 60 % pensent qu’il est nécessaire de lutter énergiquement contre le racisme, 75 % qu’il faut punir avec sévérité les insultes racistes publiques, et 90 % environ blâment les discriminations à l’embauche. 72 % affirment qu’il faut permettre aux musulmans de pratiquer leur religion dans de bonnes conditions et 70 % considèrent que les adeptes de l’Islam sont des Français comme les autres (la proportion monte à 85 % au sujet des Juifs). Une majorité des deux tiers affirme (ou reconnaît, comme on voudra) que la présence d’immigrés en France est un facteur d’enrichissement culturel !


En définitive, les chiffres fournis par la CNCDH sont très clairs : dans leur écrasante majorité, les Français sont fermement convaincus que la valeur d’un individu ne dépend pas de ses origines, l’expression publique du racisme leur fait horreur, ils veulent que les discriminations soient punies et que chacun puisse exercer ses droits, en particulier dans le domaine religieux. MAIS ils estiment qu’il y a désormais trop d’immigrés et d’étrangers dans leur pays et que ceux-ci ne font pas les efforts nécessaires pour s’assimiler. Ils veulent que la France, même peuplée de gens venus de tous les coins du monde, reste elle-même. Qui peut raisonnablement les en blâmer ? 


Certes le même rapport montre une augmentation récente des actes et des menaces racistes. Mais à mon sens le fait le plus important qui ressort de ces pages est le nombre extrêmement faible de ces manifestations. En 2012, la hausse a été de 23 % ; mais outre qu’elle fait suite à deux années de baisse, elle se traduit par un total, pour toute la France (65 millions d’habitants), de 1539 « actes et menaces à caractère raciste, antisémite et xénophobe » recensés par le ministère de l’Intérieur. Encore faut-il préciser que les « menaces », qui comptent pour les trois quarts de ce total, sont un terme générique désignant les « propos ou gestes menaçants, graffiti, tracts, démonstrations injurieuses, exactions légères et autres actes d’intimidation », et que le détail du rapport montre qu’il s’agit dans plus de la moitié des cas d’« inscriptions » et de « dégradations légères » -en clair des tags débiles. Quant aux « actions », c'est-à-dire les manifestations xénophobes les plus graves, celles que décrit le rapport n’évoquent pas vraiment le Ku Klux Klan. A Meximieux (département de l’Ain), deux hommes ont brisé la vitre d’une mosquée en construction. A Poitiers, un autre homme a placé au rayon halal des barquettes de pieds de porc et des tracts islamophobes. C’est très con, mais est-ce grave ? Peut-on inférer de ces faits, isolés, peu nombreux et juridiquement bénins, qu’il-est-encore-fécond-le-ventre-de-la-Bête-immonde ? Si c’est le cas, il faudrait avoir l’honnêteté de préciser que cette Bête a les dimensions d’une musaraigne.


Pour tout résumer, un exemple régional : l’Île-de-France (12 millions d’habitants, dont un bon quart de ressortissants de la diversité visible) a connu pour toute l’année 2012 (366 jours tout de même) un total de 27 « actions de violence raciste » et 8 de « violence antimusulmane ». Un mauvais esprit tel que le mien ne peut s’empêcher de rapprocher ces chiffres impressionnants de ceux de la délinquance et de la criminalité en général dans cette même région : soit, pour la même année 2012, 55.674 vols avec violence ; 6.348 incendies volontaires et attentats à l’explosif ; 135.906 atteintes volontaires à l’intégrité physique, dont 2.132 viols, 115 homicides et 431 tentatives ; 4.578 « atteintes à la dignité et à la personnalité » -chef d’inculpation général derrière lequel on trouve certes les discriminations, mais aussi la traite et l’esclavage, l’exploitation de la mendicité d’autrui, la profanation de sépultures et d’autres faits heureusement moins graves. A la lecture de ces chiffres, on ne peut s’empêcher de penser qu’il est faux de parler de racisme et de « sentiment d’insécurité », et qu’on se rapprocherait considérablement de la réalité en parlant à l’inverse d’une insécurité tout à fait réelle et d’un « sentiment de racisme ».

Un seul groupe paraît pouvoir légitimement se plaindre. Il s’agit des Juifs, contre qui ont été commis en Île-de-France, au cours de l’année 2012, 98 « actions » antisémites. Mais outre que ce chiffre est dû pour une bonne part à la concentration géographique de la communauté, il paraît important de préciser qu’une forte proportion de ces actions ont eu lieu dans un contexte précis : ainsi, écrit l’auteur du rapport, « un regain de faits à caractère antisémite [a été] constaté en mars 2012 (…) à la suite de la fusillade meurtrière commise (…) par Mohamed Merah, au sein de l’établissement scolaire israélite Ozar Hatorah à Toulouse (Haute-Garonne), qui a fait quatre morts (dont trois jeunes enfants) et un adolescent gravement blessé. (…) Il est à noter qu’en 2006 une autre affaire d’homicide avait également provoqué une hausse significative de la violence antisémite dans les deux mois qui avaient suivi la date de la commission des faits. Il s’agit du meurtre d’Ilan Halimi, jeune Juif enlevé dans la région parisienne, puis séquestré et torturé à mort en janvier 2006 par un groupe d’une vingtaine de personnes se faisant appeler ‘le gang des barbares’, dirigé par Youssouf Fofana. » Même si ce n’est pas dit explicitement, on peut supposer sans grand risque de se tromper qu’une bonne partie de nos antisémites sont des émules des deux malfaiteurs cités ci-dessus, et qu’à leur instar le problème est en bonne partie issu de la diversité plutôt que de la population française dans son ensemble.


Finalement, le PS n’a qu’un argument vaguement crédible pour défendre cette idée d’une montée du racisme, et c’est bien évidemment la montée continuelle des intentions de vote en faveur du Front national. Mais réduire le vote FN à sa dimension xénophobe est intellectuellement erroné et politiquement contre-productif. Le rapport du CNCDH déjà cité montre qu’un quart à peine des électeurs du FN partage les opinions jadis exprimées par Jean-Marie Le Pen (et jamais reprises par sa fille) au sujet de « l’inégalité des races ». Les enquêtes d’opinion réalisées après le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 (voir ici et ) montrent que l’immigration est loin d’être le seul déterminant de ces électeurs : 27 % seulement citent ce sujet comme la raison première de leur vote en faveur de Marine Le Pen (et encore faut-il préciser, même si cela relève de l’évidence pour toute personne de bonne foi, qu’on peut demander une restriction de l’immigration sans être raciste pour autant). Les autres invoquent leur déception à l’égard de la droite modérée et de la gauche, considérées comme également inefficaces et corrompues, leur volonté de changement, leur désir d’ordre et de sécurité, leurs craintes au sujet du chômage ou du pouvoir d’achat. Beaucoup expriment aussi un patriotisme que les partis politiques qui aiment à se décerner mutuellement le titre de « républicains » semblent depuis longtemps avoir monté au grenier avec les affaires de mémé.

Bref l’affaire a été résumée il y a six ans déjà par un socialiste sensiblement plus clairvoyant que la moyenne : toutes les gesticulations antifascistes du type de celle que l’on verra demain à la Mutualité ne sont que du théâtre. Et en plus il n’est pas du tout certain que Christiane Taubira soit la meilleure actrice sur cette scène. C’est ce que je tenterai de montrer dans mes prochains articles.

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commentaires

Laurent Jacques 10/12/2013 19:28


Merci de cette brillante et goûteuse démonstration de la tartufferie médiatico-politique. Si la France était raciste, elle ne serait pas passivement en voie d'invasion...Bravo aussi pour votre
recherche sur Mme Taubira dont on aurait pu espérer qu'elle fût menée par des "journalistes" au soir de sa nomination...Enfin, dans la lignée de la rigueur et de la clairvoyance, je me permets de
citer à vos suiveurs " la régression intellectuelle de la France" de P. Nemo et "pour en finir avec l'antiracisme" de P.F. Paoli.A bientôt.

Phiphi1 03/12/2013 08:53


Un pur moment de bonheur et de franche rigolade.


Merci de dénoncer l'enfumage de nos politiques et du chauve bise nesse, soucieux de préserver leurs petits intérêts. 

Ali Devine 03/12/2013 10:03



Merci beaucoup !


 


Après (je l'écris pour vous et pour d'autres lecteurs éventuels), j'espère que personne ne se trompe sur mon propos : je ne dis pas qu'il n'y a pas du tout de racisme en France, et je ne peux
qu'imaginer l'expérience affreuse d'en être victime. Mais que la France soit un pays globalement raciste, comme certains médiatiques l'ont prétendu (Harry Roselmack est le premier nom qui me
vient à l'esprit), ou que l'ambiance en France rappelle celle des années 1930, c'est dans le meilleur des cas le produit d'une grande ignorance, et plus vraisemblablement un discours idéologique
teinté d'arrière-pensées politiciennes. A titre personnel voici quinze ans que je vis en banlieue parisienne, y compris dans des communes très populaires comme Fontenay-sous-Bois ou Bagneux, et
dix ans que je travaille dans des établissements scolaires de type ZEP où la population est, pour employer un euphémisme, très mélangée ; eh bien l'immense majorité des actes et menaces
racistes auxquels il m'a été donné d'assister provenaient de ressortissants de la diversité visible, et visaient le plus souvent d'autres ressortissants de cette même diversité. Si j'ai écrit ce
billet, c'est entre autres parce que j'en ai assez d'être mis en accusation comme l'agent ou le complice d'un quasi-apartheid, et le plus souvent par des gens qui sont terriblement éloignés de
ces réalités. 



didier 03/12/2013 07:56


Merci Ali de dénoncer l'imposture outrée de l'anti-racisme. Courage.

Jika 03/12/2013 04:49


C'est curieux, mais par chez moi, 2012 est censée avoir été une année bisextile…

Ali Devine 03/12/2013 09:45



Merci pour votre vigilance, Jika, je corrige.



Orage 30/11/2013 05:11


"maires homosexuels, l’un assumé (Bertrand Delanoë), l’autre plus discret (Jean-Claude Gaudin)."


Gaudin??? Je tombe des nues!